REMINISCENCES VIVES

Ils me disent de ne pleurer
Mais que partagent-ils de mes peines
Is me disent de manger mais de ma faim que savent-ils de contenus ?
Ils me disent de communier et parler
Mais mes mots comme mes maux
Ne leur sont-ils inconnus ?
Ils me parlent mais méritent ils réponse quant à Dabakh je tout ouïe
En ses jardins reconnecte
Leurs paroles me sont sourdes
En ses lieux de mémoire prude
Qu’ils mangent et me laissent et peine et douleur savourer
Car leur monde je le laisse à eux  
Pour  en retour qu’un moment a mon Ami ils me laissent
Ce voisinage charnel à leurs yeux invisible
C’est triste la jument n’a pas henni
Mais de sa seule ombre je me repus
Peut être là haut fait elle compagnie
A son maître que de tant de soins
Ici-bas l’avais comblée comme à moi dont il me disait ne rien ignorer
Oh mon Dieu comment ne pleurer
Les repas sont majestueux mais
Qu’est ce a cote des délices de pensées généreuse qu’il nous servit un Gamou
Ici Même en pédagogue achevé en exclusivité familiale
Ce banquet cette somptuosité de l’esprit plus jamais peut-on en ses lieux
De nourritures  me les substituer
Malheur leur en prit car mon corps
A ces lieux à nouveau ressoude
De leur supplique tout ignorait
Ces lieux pour moi larmoyant vivaient
De Dabakh encore l’aura
Cet endroit s’emplissait de son esprit
Et moi je m’en régalais comme l’abeille
De la fleur faisant une communion en nourriture céleste
Cet endroit baignait de sainteté
Ici le cœur à la main de Dabakh
Par un fil invisible lie deux voulait tout ignorer comme seul
De Dabakh se suffisant jalousement

Aziz DIEYE

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