DABAKH



(en communion silencieuse avec Sidiki BA)

Son envol aux cieux a toute la Umma tétanisée nous laissant orphelins à jamais
Je sais c’est déjà il y a longtemps mais le temps sur notre peine d’aucun effet n’a été
Notre blessure comme tu le sais de cette perte jamais ne cicatrisera
Ceux qui savent sans hésiter te le confirment
  
Notre peine dans l’infini s’étalera
Il est vrai qu’Homme il nous est apparu
Mais vois au-delà de ce que regard
Et entends mieux que ce l’ouïe permet

Ressens du plus profond de ton cœur
Dans ta douleur rends grâce au Seigneur
D’avoir cette terre musulmane du Sénégal gratifié
D’un être abreuvé à la science et pétri du sang

De Mawdo MALICK le fils prodige de GAYA
Le vide de l’absence par Dabakh laissé
Jamais et par rien de vivant ne se comblera
Même si nos larmes par sa bonté toujours nos cœurs meurtris adoucissent

En se remplissant de son aura
En fait à présent nous le savon les pleurs rien n’y font
Des prières que des plus humbles il sollicitait offrons
Pour qu’au près de son père de là-haut sur ici        

Ils veillent en gardiens de notre destin si fragilisé
Il est parti à l’appel du Seigneur, déférer
Vigiles ardents de ce qui nous reste de vivre
Sur sa pensée et sa voie nous veillerons
Au-delà de ce qui est dit

Il y a l’immensité de ce qui est du commun ignoré
Savent-ils de lui toute la patience
De lui mesure t-on la générosité qui donne et distribue
Jusqu’à ce qu’il vient d’emprunter

Qui dira sa force de persuasion lui qui est capable jusques
Aux plus forcenés la mesure et la raison faire considérer
Mais quelle témérité quel courage lors même
Qu’aux puissants sa parole inspirée déplait

Quelle profondeur de science et de sagesse de sa tête et
De son cœur il s’était rempli et qui de sa voix tonnait
A son corps vieillissant son cœur d’énergie et de bonté
Permit ses devoirs jusqu’au dernier souffle remplir
  
De Mohamet Le sceau des prophètes PSSL
Il fit son guide et sa balise éternelle
De Cheikh Ahmet Tidjane la lumière Incandescente de Fez
Il embrassa la voie qui à jamais illuminera son chemin

Sa parole était droite comme la Vérité telle la route sans sinuosité des Preux de la foi
Peut-on un tel être en mots profanes résumer
Que nenni. Assurément non
Que reste t-il alors à nous autres amputés de notre cœur

Comme de notre raison de vivre
Faire notre les vérités qui remplissaient son être
En communiants silencieux et sereins bâtir le peuple de paix
Qu’il a tant essayé sur notre terre d’encourager


Aziz DIEYE
Fils, Petit fils, Beau fils,
Et homonyme du Saint Homme

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